La Framboise d’un arbre de Gaule



Envers mais insert, pourquoi mes sincères,

jamais plus ne voudrions nous pas descriptible,

car toujours sommes nous indicibles,

mais alors et pourquoi toujours mais éternel!

 

L’hivers est un rayon du fraternel potage,

car l’avare sans ternure ne possède celle

prison de mes gangrènes, souffrir.

 

Possédées sans visions, traumaturges éviscérés,

jamais, jamais, jamais, mais pourtant hélas quand?

Oh! Sombre salut! Que ne te vienne-t-il pas de me délivrer!

Que ne te vienne-t-il pas de me ravir.

 

Nuages de vermillon, framboises d’un arbre de Gaule.

Jamais mais ainsi le revert se trevers, lomignant encens de sèvrons.

Lumière! Dans les ténèbres! Quérir ma dignité, tuer mon âme.

 

Et les yeux d’hivers ne font jamais que se forcer à flétrir.


2019-04-05 05:48:36
Renaud Olivier Chouinard