Divagation naine, huitième dans sa position



   A-t-il été si long, ce temps de fragrances, de défaites sans guerre. Pour joli, mais la mort des dents explosantes. Malheur d’une tristesse cicatrice. Libère moi, ange de violence ; puis sans sang mon bras porter les glissantes victoires d’artères par terre ; puis-je sans blanc détruire la noirceur d’un futur d’ententes ; puisse le vestigial remords s’embraser dans les morts du vice. Libère moi, ange de violence ; puisse ton suicide ériger une larme d’or, et que ma défaite soit ta victoire, et que ma mort coule le sang pour Dieu, pour mon sacrifice mon crâne sera incrusté dans le mur éternel.


2018-09-04 02:07:35
Renaud Olivier Chouinard